Périple en la demeure

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Communiqué de presse de l’équipe éducative de Pédagogie Nomade suite aux perquisitions du 27 novembre 2009

Perquisitions à Pédagogie Nomade : des méthodes policières et journalistiques douteuses


Ce vendredi 27 novembre vers 10 heures du matin, l’école Pédagogie Nomade a été le théâtre d’une opération de police imposante qui a sérieusement perturbé le déroulement des activités pédagogiques. Une quinzaine de représentants des forces de l’ordre et deux chiens sont venus vérifier la présence de stupéfiants et d’élèves dans notre école, qui en compte soixante.

Le comportement des policiers a été ressenti comme violent par les élèves et par les enseignants. L’absence d’informations précises sur les motifs de l’intervention, ainsi que des propos méprisants et calomnieux, allaient de pair avec des méthodes agressives (plaquage au sol, menottage,...)

Les policiers ont visiblement perdu leur sang-froid et ont emmené un des professeurs, coupable d’avoir renversé sa tasse de café. Il a été entendu brièvement par le substitut du Procureur du Roi et enfermé durant cinq heures. Il comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Marche le 11 décembre pour les motifs d’outrage et de rébellion.

Nous sommes stupéfiés, voire hallucinés, à la lecture des articles qui relatent les faits le soir-même dans certains organes de presse sur Internet. Contre-vérités sur les faits et conclusions hâtives y sont légion, confinant à la diffamation. Nous tenons à préciser, notamment, qu’aucun professeur n’a été "flairé positivement" par les chiens, qu’aucune culture de cannabis n’a lieu dans notre école, qu’elle n’organise pas le logement des élèves et que le poste de sous-directeur n’y existe pas.

Nous réfléchissons aux moyens de contrer ces pratiques policières et journalistiques abusives. Néanmoins, nous tenons à remercier les intervenants extérieurs pour cette magnifique situation-problème, que nous ne manquerons pas d’exploiter pédagogiquement dans le sens d’une citoyenneté active et critique, comme nous le prescrit le décret "Missions" de la Communauté Française.

La comparution de notre collègue Benoit aura lieu le 11 décembre à 9h, au Palais de Justice de Marche-en-Famenne. La séance est publique (à partir de 14 ans) : bienvenue à tous !

Et suite au prochain épisode.

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81 Messages de forum

  • en tant que parents nous sommes en effet scandalisés par cette opération policière musclée et démesurée ainsi que par l’article de parti pris certain paru dans la presse. Cette descente policière digne d’un film a choqué les élèves qui se sont sentis agressés dans leur école. La présence de la journaliste "judicieusement" choisie et présente au moment des faits pose aussi question alors que les photos prises par les élèves ont été confisquées. Nous avons tenté de poster un commentaire sur le site du journal sans succès jusqu’à présent.

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    • Des méthodes policières et journalistiques douteuses 28 novembre 2009 13:39, par Tasnim
      Mon commentaire ne passe pas non plus... J’ai essayé deux fois en 20 minutes et rien !

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      • Aucun de mes commentaires n’est publié sur le site de lameuse. Je m’exprime donc ici :

        Quelle neutralité, les journalistes !

        Je veux mettre en évidence ce magnifique passage de ce magnifique article : <> Je croirais entendre une Helen Lovejoy (excusez la réference -ou pas) scandalisée derrière ce "devant ses élèves" ! Pour ma part, je trouve ça magnifique de la part de Benoît Toussaint de défendre ses élèves et le projet jusqu’au bout ! BRAVO à Pédagogie Nomade pour son courage ! BRAVO, ironique cette fois-ci, à ceux qui critiquent le projet de manière bornée ! Je reviens sur un point de l’article : <> NON à la désinformation ! On voit que certains cherchent n’importe quel prétexte pour attaquer le projet car, pédagogiquement, il y a beaucoup moins à de critiques négatives à faire que dans la plupart des enseignements !

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      • Des méthodes policières et journalistiques douteuses 28 novembre 2009 14:49, par lucille
        Pas moyen de réagir non plus ... vive la censure !

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        • Des méthodes policières et journalistiques douteuses 28 novembre 2009 14:59, par Nicolas

          Visiblement, quand les sites Internet de médias de référence relaient sans vérification des dépêches d’agence de presse, ils n’en assument pas la responsabilité, donc n’ouvrent pas de forum sur ces articles.

          Par ailleurs, l’agence Belga nous répond qu’il n’y a plus vraiment d’intérêt à rectifier les informations de leur dépêche, vu que ça a déjà été publié dans les médias...

          Donc, ce qu’il faudrait, c’est savoir, avant publication, qu’un média va relayer une information fausse, pour pouvoir demander la rectification à temps.

          Or, pour savoir avant publication ce qu’un média va publier, il faut être rédacteur en chef. On sait donc ce qu’il nous reste à faire !

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    • Des méthodes policières et journalistiques douteuses 12 décembre 2009 20:40, par JoaKim

      Bonjour à toutes et à tous. Afin d’alle r à l’essentiel en relativment peu de temps voici ce que je recommande vivement :

      Pour une explication globale du fonctionnement de nos sociétés, civilisations... Tout devient de plus en plus clair :

      "Zeitgeist, addendum"

      Les deux heures en valent le coup, je vous l’assure.

      Autrement, pour aller encore plus loin, je vous invite à la lecture d’Anastasia

      Et pour un moyen tout à fait pratique, accessible à tous, intensif et universel à qui souhaite réaliser sa/son (r)évolution de l’esprit et conséquamment du corps, donc synthétiquement du coeur : la technique vipassana

      Avec encouragement, avec un amour humain, JoaKim

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  • Des méthodes policières et journalistiques douteuses

    28 novembre 2009 11:58, par Tasnim

    C’est honteux !!!

    Sachez que je suis de tout coeur avec vous et que j’en ai le coeur qui se serre quand je lis tout ça. Vous avez tout mon soutien et celui de beaucoup d’autres aussi ! Courage.. Battez-vous encore et encore si c’est ce qu’ils veulent !

    Amicalement, Tasnim

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  • Tout ce qui est anonyme n’existe pas....

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    • l’anonymat n’est qu’une manière de prendre parti comme une autre, ce n’est pas parce que ce n’est pas signé que cela n’existe pas . je ne te connais pas, tu es donc comme anonyme pour moi, mais ce n’est pas pour ça que je ne prend pas en compte ta remarque ...

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  • Des méthodes policières et journalistiques douteuses

    28 novembre 2009 14:42, par saladin
    Des méthodes dignent des pires dictatures vers lesquelles nous glissons doucement mais surement. L’état policier dans tte sa splendeur. Les systèmes scolaires classiques préparent nos enfants à être soit de futurs consommateurs dociles soit de futurs dirigeants sans scrupules (entreprises, politique) serviteurs du capitalisme décadent esclave du tout bénéfice et de la croissance(pas celle de l’intelligence, mais plutôt celle des indicateurs de bourse). Pédagogie nomade propose une autre méthode d’épanouissement pour nos enfants, afin de développer leur sens critique, leur capacité de réflexion, leur culture, le respect des autres, le respect de notre environnement, soit tout ce qui ne va pas dans le sens de nos BANKSTERS, petits protégés de nos dirigeants politiques. Il est clair que ça ne plaît pas dans les bureaux feutrés. Après, concrètement, tout n’est pas parfait, et ce nul part. Mais depuis le début, notament avec ce reportage de la chaîne francophone nationale, qui d’un air ironique s’était fixée sur l’avancée des travaux, Pédagogie Nomade à eu beaucoup de bâtons dans les roues. Châpeau d’ailleurs à tous ces pionniers d’une nouvelle école d’avoir su jusqu’à maintenant relever tous ces défis. J’ai eu l’occasion de rencontrer soit des élèves, soit des parents d’élèves et leur témoignage était très élogieux. Certains élèves avaient quittés le cursus traditionnel depuis plusieurs années et sont retournés étudier de leur propre initiative. Je vous souhaite à tous beaucoup de courage et d’énergie pour l’avenir.

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    • Des méthodes policières et journalistiques douteuses 28 novembre 2009 16:16, par Xavier B
      Je suis tout à fait de votre avis et je dois dire que si je n’avais pas cliqué sur un lien me menant à ce site, j’aurais gobé partiellement ce qui se disait sur les évènements survenus dans cet établissement. Et je l’en remercie, je suis assez choqué des informations erronée qui nous ont été transmises. Par contre, je ne suis pas d’accord lorsque "Saladin" dit que les systemes scolaires classiques : "préparent nos enfants à être soit de futurs consommateurs dociles soit de futurs dirigeants sans scrupules (entreprises, politique) serviteurs du capitalisme décadent esclave du tout bénéfice et de la croissance(pas celle de l’intelligence, mais plutôt celle des indicateurs de bourse)." Je suis dans une école on ne peut plus classique, et cette école ne me prépare pas à ce qui est dit. Alors qu’on fait un article sur les informations erronée, vous balancez des préjugés sur nos écoles à nous ? Votre système est sans doute hors du commun et peut-être très bien, je n’en ai aucune idée, mais venir insulter nos établissement pour ça, ce n’est pas très cohérent.

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      • Voilà évidemment la question délicate entre toutes. Quelle est effectivement la fonction des enseignement scolaires dits classiques ? D’où vient ce préjugé qu’ils formeraient à devenir des monstres, des banksters, etc..., alors que le discours des écoles est à l’opposé, bien sûr. Faut-il faire état d’une forme de schizophrénie ? D’élèves ayant une double personnalité ? D’enseignants recourant à un double langage. C’est la solution que je privilégie. Mais il s’agit évidemment d’être nuancé. Il existe au sein de l’enseignement classique des îlots de résistance. C’est une question importante. Voici des faits qui étayent mon point de vue. Le premier renvoie à une expérience personnelle. Depuis deux ans je suis confronté aux enfants de ma nouvelle compagne. Je m’aperçois qu’ils rejettent formellement avec une certaine fatuité, intolérance, toute vision "critique" de la société d’un certain type, le concept d’alternative. Tout ce qui a l’air de renvoyer à des alternatives est traité avec le plus profond mépris. Bien sûr, ces enfants suivent ou ont suivi un enseignement relativement élitiste dans des classes dites fortes. Mais je ne peux m’empêcher de penser que c’est l’enseignement qui leur apprend ce mépris, cette intolérance. Faites l’expérience : dites-leur que la science est une illusion aussi mensongère que la religion, dites-leur que les médias ne sont pas objectifs, dites-leur que les multinationales commettent un génocide dans le tiers-monde, ils vous crachent à la figure. Mais bien sûr, quand on leur apprend à devenir des "chefs", on enrobe le morceau. Tout cela relève d’une hypocrisie sophistiquées. Il s’agit d’être un manager, d’apprendre à communiquer.. Communiquer, la belle affaire... Qu’est-ce que communiquer signifie réellement. En grattant, on découvre que c’est du pipeau. Communiquer signifie aujourd’hui : clouer le bec à un adversaire, se faire des alliés dans le combat pour la "liberté".. Et que signifie la liberté ? C’est une mot qu’on évite d’utiliser. Sauf lorsqu’on prétend justifier son acte quand on résiste passivement à des policiers venus embarquer des sans-papiers. Tout est discours. Tout est également très rassurant. L’école se veut rassurante, et ceux qui ne sont pas rassurés ne passent pas l’année. Ils ne restent pas. Ils ne sont pas admis... Ils sont méprisés. Je pense que cette situation n’était pas aussi grave il y a cinquante ans. A cette époque, c’était le patriotisme qui sévissait à l’école. C’était différent. Aujourd’hui, c’est une idéologie qui fait des êtres des rouages aussi, sinon plus serviles qu’avant, mais le terme servilité n’est plus à la mode. Il me semble qu’on ment davantage. C’est la vie en rose dont parle Souchon. Le refus de la simple vérité par les jeunes est le fait qui m’émeut le plus. Si cette vérité ne correspond pas à la norme, au mode de pensée dominant, elle est systématiquement rejetée. C’est de l’endoctrinement. et tout ceux qui n’adhèrent pas aux thèses étriquées de cet endoctrinement sont disqualifiés, déclassés, traités en paria. Je pense que cette société est beaucoup plus loin, dans le mauvais sens, qu’on ne le pense généralement. Personnellement, je ne vois qu’un moyen pour stopper les choses, fermer temporairement les écoles, tout remettre en question, en cause, collectivement, massivement... en commençant pas les hiérarchies, sans cependant négliger le back ground de ceux qui accumulent expériences et savoirs.. Mais il faut faire la distinction entre savoir et faux savoir, entre savoir expériencé, factuel et savoir formel.. bref, en revenir au b a b a.

        Le fait de prétendre conférer à l’avance un sens à l’existence

        message de ces

        Voir en ligne : Pistes pour un débat sur l’enseignement

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  • Des méthodes policières et journalistiques douteuses

    28 novembre 2009 16:05, par lucille
    Mon commentaire est en ligne sur le site de la meuse, pour combien de temps ?

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  • Des méthodes policières et journalistiques douteuses

    28 novembre 2009 16:54, par jacques esnault
    Ce qui s’est passé à PN hier n’a rien de fortuit. S’agit-il vraiment d’une simple chasse au pétard ? Ou plutôt d’une intimidation par rapport à un projet... qui dérange ? Qui interpelle ? Qui pourrait faire tâche d’huile ? Dès la moindre contestation l’Etat policier intervient avec ce qu’il sait faire : réprimer ! Je suis solidaire de ce projet et de ceux qui le mènent. Je fais confiance à PN pour sa critique en actes et courageuse de cette société de l’argent et de la soumission. De l’habitude et du tous contre tous. Je suis prêt à apporter un soutien plus prononcé, s’il le faut.

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  • Des méthodes policières et journalistiques douteuses

    28 novembre 2009 17:31, par Knukles

    "Plaquage au sol","menottes"

    C’est quoi ça,une série américaine ? Sérieux,la police exagère,exercer la force sur des jeunes,y’ a des limites quand même.

    Le ministre ne veut pas d’école différente dans son pays,c’est tout. Le système est merdique et il le restera,on aime pas le changement en politique(ironie)

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    • Des méthodes policières et journalistiques douteuses 30 novembre 2009 08:56, par paul willems
      De fait, je pense qu’on essaie de faire peur. La police profite du fait qu’elle n’a pas affaire à une résistance déclarée. PN ce n’est pas militer. Cela reste une école. La même stratégie utilisée contre des manifestants anarchistes suscite le même effroi, mais provoque en général un blocage : le militant sait que l’autorité ment et qu’elle cherche à lui faire avaler une couleuvre. Il sait que c’est du spectacle et qu’on tente de le faire passer lui pour une menace contre la société, de faire croire à un danger. C’est du reste le discours qui est tenu par les médias, qui ne sont pas du tout des médias indépendants, contrairement à ce que l’idéologie sophistiquée de la liberté prétend. L’agence belga dicte aux différents médias les faits dont il s’agit de traiter en première page en tout cas, et "l’interprétation" à conférer à ces faits. Qui concocte les JT et les communiqués de l’agence, cela mériterait au moins un reportage, mais quel média, journal oserait programmer un reportage sur la liberté de la presse en Belgique ? Perdre, traîner dans la boue, ce système est en train de construire une nouvelle forme de fanatisme, d’intolérance en salissant systématiquement des milieux, des personnes..., alors que depuis longtemps, il se contentait de stigmatiser les révolutionnaires du tiers-monde. (A ce propos, le dernier film de Soderbergh sur le Che est relativement éclairant.)

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    • Des méthodes policières et journalistiques douteuses 1er décembre 2009 16:37, par steve
      Il est plus facile pour des policiers de s’en prendre de cette façon a des jeunes non violents qu’au réels problèmes de banditismes et d’escroqueries organisés des partis politique en général en Belgique voir la saga du PS et autre... et ainsi justifier leurs salaires mais de surcroit en Belgique comme presque partout dans le monde, le cannabis circule c’est peut être que quelque part, les polices et gouvernements ne sont pas a la hauteur du problème. pour en fini... pourquoi cette école en particulier le cannabis et autre drogue bien plus méchantes sont plus facile a trouver dans les écoles plus huppée

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  • Des méthodes policières et journalistiques douteuses

    28 novembre 2009 19:04, par Eulalie.

    Ce que vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards ni patience. René Char

    Merci, Police, de nous prouver qu’on les mérite.

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  • Des méthodes policières et journalistiques douteuses

    28 novembre 2009 20:08, par Manuel

    Colère et consternation. De tout coeur avec vous, élèves et professeurs. Je vous souhaite courage contre l’adversité de ceux qui utilisent les armes de leur impuissance : la violence et le mensonge.

    Qu’il est facile de miner et détruire quelque chose pour pouvoir dire : ça ne marche pas...

    Courage !

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  • Des méthodes policières et journalistiques douteuses

    29 novembre 2009 09:16, par Antoinette & Pierre

    Pourquoi y avait-il une journaliste le jour de la perquisition ? Comment et par qui a-t-elle été prévenue ? Pourquoi n’y avait-il qu’une seule journaliste ? Ceux qui l’ont prévenue craignaient-ils une information objective ? Est-ce vrai que les policiers ont confisqué des photos d’élèves pendant la perquisition ? Pourquoi ? Où sont ces photos aujourd’hui ?

    Il nous semble que l’école doit demander officiellement un « droit de réponse » à tous les journaux qui ont diffusé des informations erronées ; voire déposer une plainte en diffamation (en tout cas à propos des professeurs « contrôlés » positivement). Antoinette & Pierre

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    • Des méthodes policières et journalistiques douteuses 29 novembre 2009 10:43, par Nicolas

      Les policiers ont effectivement effacé, à plusieurs reprises, les photos prises par une élève sur un appareil numérique. Ces photos n’existent en principe plus (à moins que ce soit possible de récupérer des photos effacées sur un appareil numérique, mais je n’en sais rien).

      Concernant la journaliste, elle ne s’est présentée dans le passé à PN et n’a écrit des articles que les jours où il y avait du mal à en dire (par exemple lorsque le bâtiment a été mis sous scellés par la police l’an passé pour une question de permis d’urbanisme). Elle ne s’en privait déjà pas (d’en dire du mal).

      Nous ne savons pas qui l’a invitée ce vendredi, mais on a bien quelques hypothèses...

      Beaucoup d’autres journalistes sont déjà venus à Pédagogie Nomade, mais ceux-là prenaient la peine de nous rendre visite une de ces centaines d’autres journées où les questions que posent notre projet pouvaient être abordées de façon sereine. Ceux-là posaient vraiment des questions aux membres de PN, prenaient vraiment note de nos propos, et en tenaient vraiment compte dans leurs reportages. Etrangement, ceux-là n’étaient pas présents ce vendredi.

      Nous envisageons effectivement de demander des droits de réponse ; pour les plaintes en diffamation, il nous sera utile de consulter d’abord un avocat pour évaluer les chances de succès de ce type de démarche.

      Nicolas, prof de maths à PN

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  • Des méthodes policières et journalistiques douteuses

    29 novembre 2009 10:32, par ArianeHenrist

    Une quinzaine de policiers et deux chiens renifleurs, brutalités, insultes, plaquage au sol et menottage pour trouver…..trois gr d’herbe sur un élève de 21 ans et quelques paxons VIDES dans des habitations privées co-louées par des élèves et perquisitionnées sans mandat en usant d’intimidation ! Cela vaut bien des articles dans la presse (ah oui, une journaliste choisie accompagnait les policiers).

    Je me demande quelles étaient les quantités d’herbes qui circulaient via les casiers d’une école bruxelloise où il y a quelques mois des centaines de parents faisaient la file pour inscrire leurs enfants ? Certains y ont même campés, d’autres ont payé des étudiants 200 Euros pour attendre à leur place.

    Des villageois de Limerlé ont portés plainte...certains sont pourtant très acceuillants avec nos enfants, mais on en parle pas...la gentilesse ne fait pas la une !

    Pourquoi s’acharner sur PN ? Peut être parce que l’école fonctionne à moindre coût ? En effet, à PN il n’y a pas de poste de secrétaire, pas de techniciens de surface, pas de cuisinier, pas de concierge, pas d’éducateur, pas de directeur et encore moins de sous-directeur…… Que des élèves et des professeurs qui se respectent et qui assurent ensemble la gestion. Et cela fonctionne ! Une école qui coûterait moins cher et qui aurait des résultats équivalents voire meilleurs ? Pas de violence, pas de vandalisme dans l’école, des jeunes qui vivent dans le village en co-location sans surveillance et des résultats scolaires encourageants ?

    « Non, les braves gens n’aiment pas que…l’on suive une autre route qu’eux… »

    Ariane - maman d’une élève à PN

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    • c’est ce genre de commentaire que j’ai essayé de poster sur le site de La Gazette du sorcier", heu La Meuse vendredi soir. Seul celui s’inquiétant de ne pas voir apparaitre les commentaires est subitement apparu !

      Effectivement des descentes policières existent dans de nombreuses écoles très bien cotées, mais elles ne s’accompagnent pas de journaliste de parti pris et ne font pas l’objet de reportage de presse !

      Effectivement PN est une école qui ouverte sur le monde (et non refermée sur elle même comme pas mal d’autres), qui donne l’envie d’apprendre, de réfléchir,...et où les relations entre élèves et entre élèves et enseignants sont sereines et agréables (quand d’autres établissements connaissent la violence des cours de récré et l’inimitié entre jeunes et enseignants). Mère de 4 jeunes, j’ai eu l’occasion de comparer ! Je pense aussi que cette opération est une tentative d’intimidation .

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      • Des méthodes policières et journalistiques douteuses 29 novembre 2009 12:43, par ArianeHenrist
        J’ai pu poster ce message dans un forum concernant l’enseignement en communauté française sur LeSoir.be

        Voir en ligne : http://www.facebook.com/l.php?u=htt...

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      • Des méthodes policières et journalistiques douteuses 30 novembre 2009 19:18, par pierre68
        Actuellement quand on voit ce qui se passe dans certaines écoles une suveillance policière ponctuelle n’est pas superflue, mais la différence entre ces écoles "biens cotées" et PN c’est que ces dernières ne recherchent pas de médiatisation. A partir du moment où on veut attirer l’attention des médias, il faut pouvoir accepter les bonnes critiques comme les mauvaises ... apparemment les mauvaises ont du mal a passer chez PN. Chaque méthode d’enseignement a du bon et du moins bon, contrairement a ce que pensent certaines personnes chez PN, ils ne sont pas meilleurs que les autres....

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    • Comparons ce qui est comparable 30 novembre 2009 20:13, par isabelle
      Comment peut-on faire la comparaison entre une école bruxelloise et une école situé dans un petit village perdu dans la campagne où régnait il n’y a pas si longtemps la paix et la tranquilité . De plus s’il n’y a pas de secrétariat c’est peut être parce que PN dépend de l’ARV et que celle-ci se charge de la partie administrative ??? Quand aux coùts engendrés par le fonctionnement, vous connaissez beaucoup d’écoles qui ont 12 profs pour 60 élèves ??? D’autre part je serai curieuse de savoir ce que les bâtiments ont coutés à la communauté et ceci pour une poignée de baba cool.... L’auto-gestion, la liberté de pensée, etcs c’est bien joli mais les années 60 c’est dépassé il faut vivre avec son temps si on ne sait pas respecter un minimum de régles on court à l’anarchie....

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      • Comparons ce qui est comparable 1er décembre 2009 00:02, par keersh
        Isabelle l’anarchie c’est pas le non respect des règles au sens stricte du terme, c’est le non respect des règles qui viennent d’en haut et qui ne sont jamais respecté par ceux qui nous les imposes. Le mot anarchie en lui même est sujet à tout un tas de fantasme sur le chaos et l’absence de règles, rien n’est plus faut. Si vous considérez que l’anarchie est une chose dépasser, moi je prétend le contraire... C’est justement une des seuls alternatives qu’ils nous restent pour changer le monde, puisque toute les représentations politiques ont échouer. Face à ce monde qui est en pleine dévolution, la démocratie directe qui suggère une implication plus grande du peuple dans le politique et un fonctionnement horizontal semble être plus que jamais d’actualité. Pour ma pars je soutient bien entendu des alternatives comme en propose PN.

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      • Comparons ce qui est comparable 1er décembre 2009 23:25, par stephan VDZ

        le rapport profs-élèves est similaire aux normes de l’enseignement secondaire... donc ça ne coûte pas plus cher... et les bâtiments scolaires des écoles "normales" c’est gratuit peut-être ... renseignez-vous que diable...

        bon et puis zut... l’Anarchie est la plus haute expression de l’ordre... Na

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  • On a envoyé la cavalerie !... On a bien fait !

    29 novembre 2009 13:39, par Stéphane

    Les indiens de Pédagogie Nomade fument tous le calumet de la paix au cannabis… c’est de notoriété publique. Ils cultivent l’herbe de manière industrielle et en revendent très certainement dans le campement de la tribu de Vielsalm. On raconte même qu’ils donnent ou suivent les cours sous extasy.

    Ils sont nuisibles. Vous voulez des preuves ? Le virus P1N1 se propage et il pourrait muter P2N2… P3N3… D’autres indiens d’autres tribus ont déjà décoché leurs plumes… pour écrire du bien de leurs pratiques. Un autre enseignement semblait jusqu’ici un luxe du passé… une brèche s’est ouverte à Limerlé. Nous nous devions de la colmater.

    Nous avons lancé les opérations ce vendredi : nous avons fait peur aux petits sioux, nous avons méprisé les enseignants et séquestré le grand sachem. Par cette pratique, nous avons humilié les parents et tous ceux qui se battent pour que ce projet puisse être mené. Nous n’avons pas utilisé les signaux de fumée, vous pensez bien, mais la bonne presse et la diffamation pour discréditer cette initiative… nous allons continuer sur cette voie, nous ne connaissons pas de méthode plus efficace.

    Donc, si vous êtes au courant de pas de coté posés par ces indiens (dont beaucoup viennent d’autres contrées) tenez-nous au courant pour notre dossier. Mais méfiez-vous, ces indiens marchent souvent à reculons pour fausser les pistes. D ‘ailleurs, je ne suis pas certain que ce n’est pas moi qui devrait avoir honte de battre la campagne pour contrer cette initiative... Vous voyez, mon raisonnement se trouble… c’est la faute à ces trublions… ils me troublent……………………………………………………………………………….

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    • Bon courage 29 novembre 2009 16:47, par anne peters

      En ouvrant cette école, vous saviez que vous alliez bousculer des ronronnements confortables pâles et mornes, tenez bon la barre même dans la tempête la plus vicieuse, il y a toujours du beau temps derrière.

      Bon courage de Anne Peters

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    • UN BON NOMADE EST UN NOMADE MORT ! 29 novembre 2009 17:26, par oblomov

      Il a raison Stéphane : il faut d’urgence envoyer le 17ème de cavalerie du Col. Custer ... comme à Little Big Horn ... et écraser l’infâme !

      Car il est insupportable de voir une poignée de nomades pervers troubler la paix de nos Ardennes et y répandre leurs us et pratiques subversives ...

      Il est temps, avec l’aide salutaire de la maréchaussée et de la bonne presse de mettre fin à la diffusion d’idées aussi politiquement incorrectes que la pensée libre et critique, l’exigence d’espaces d’autonomie et de liberté.

      Sinon c’en sera fini du respect de l’ordre établi et de la juste l’autorité des possédants.

      Arrêtons cette pernicieuse dérive : honorons le profit et consommons sans entraves dans la plus béate des sédentarisations !

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  • Si j’avais 16 ans, que j’en étais à ma quatrième école et qu´enfin je me sentais acteur de ma vie grâce à un projet audacieux qui m’intègre socialement et qui me reconnais pour ce que je suis… Je retrouverais confiance en moi et en la société. Cette école est née en septembre 2008, elle est cogérée par les enseignants et les élèves et prône la liberté, le dialogue et l’égalité entre les acteurs. Le côté utopique est attrayant pour des jeunes qui ne savent pas encore où ils vont et pour qui le système éducatif traditionnel ne peut les orienter dans leur quête. Projet, risqué, périlleux : Périple en la Demeure ou Pédagogie Nomade. Ce 27 novembre 2009, une perquisition a été menée dans cette école car il est vrai qu’on y grille quelques joints, coutume qu’on retrouve dans la plupart des écoles de Belgique. A Pédagogie Nomade, on ne se voile pas la face vis-à-vis de ce phénomène préoccupant en milieu scolaire et comme ailleurs, on n’y a pas trouve de solutions. Dans le cadre de leur travail, les policiers ont menotté un professeur devant tous les élèves pour outrage, lui même révolté par l’approche peu conciliante des officiers. Au delà de la légalité, l’efficacité de cette mesure est douteuse, les élèves arrêteront-ils de fumer pour autant ? Par ailleurs, si c’est la sauvegarde de la paix du village qui était visée par cette intervention, il y a des chances que les esprits ne soient pas apaisés de si tôt et d’assister a un effet paradoxal de cette mesure. Les autorités auraient pu proposer une table ronde, une médiation qui permettent aux intéressés de comprendre leurs situations respectives. Je m’interroge sur l’objectif profond de ce fait divers, cherche-t-on a poursuivre l’application de la loi ? ou l’application de la loi sert-elle de prétexte inavoué pour éteindre un projet en rupture avec les méthodes pédagogiques classiques mais pourtant soutenu par la Communauté Française. Cet événement est un regrettable choc entre des pratiques nouvelles et des mentalités discordantes. Si j avais 16 ans, quelle serait ma réaction si la personne qui m’appuie dans mes démarches et qui trouve l’énergie pour m’aider à orienter la mienne se faisait réprimer devant moi… Ma réaction est de me résigner à devoir accepter une société réticente au changement, au dialogue et a la différence.

    Valentine Anciaux

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  • Je me permet également de réagir suite a l’article parut dans " la Meuse" , la D-H , l’ Avenir du Luxembourg etc ...Apparemment écrit par la même journaliste au moins pour deux ci pas trois de ces journaux pré-citer ... Pourquoi passez vous votre temps a détruire quelque chose qui marche et surtout qui aide des jeunes en décrochage scolaire à se remettre à niveau ??? ( voir tous les articles internationaux a ce sujet rien que sur google il y a 69000 résultats et des dizaines d’articles qui disent le bien fondé du concept ). Apparemment cet école dérange beaucoup de personne ,du politique aux voisins en passant même par certaines personnes à qui on à confié la gestion de cet école ... Il faut absolument que l’esprit des gens évolue ,c’est fini l’école où le "maitre " tapais sur les doigts des écoliers avec une latte pour les faire écouter, maintenant ,les profs doivent s’adapter aux jeunes et ,a pédagogies nomade ils y arrivent très bien .Ces élèves apprennent l’auto gestion et doivent donner des résultats de travaille effectué chaque fin de trimestre ,un genre de contrat entre eux et leurs profs ( sans fumer , ni boire ni aux cours, ni dans l’enceinte de l’école !!! Après chez eux ils sont libre de faire ce qu’ils veulent ) Maintenant revenons à la descente de police ( très bien médiatisée , pour la pub on avertit les journalistes et comme ils adorent le sensationnel ils arrivent de tous coin , désolé mais c’est mon coup de gueule je ne supporte pas la désinformation au profit du sensationnel ) Donc, la police débarque avec tous ce qu’il faut pour entrer dans le bâtiment , substitut , chien , et ... 15 hommes, et, trouve dans un gites loué par des parents d’ élèves à l’année,3 grammes de cannabis ( consommation personnel de un ou deux habitants de ce gite) et, quelques graines de cannabis ne pouvant peut être même pas servir à la culture ( je ne n’y connais pas plus que ça mais je sais qu’il y ya quelque choses avec les plants mâle et femelle )... le grand délit que voila !!!! Concernant les bagarres relatée dans les journaux , trouvez moi des soirées dans la région où il n’y a pas de bagarres et ou certains jeunes de la régions n’y sont pas étranger ( c’est plus facile de remettre la faute sur les " paumés" de pédagogie nomade ...) Concernant les vols je ne me pencherais pas la dessus, mais je doute fort que ces vols ai été "commandité "par les responsables de pédagogies nomade . Je voudrais à présent que l’on me dise qui n’a pas vu un ado qui fume son joint de temps en temps et surtout que l’on me trouve une école de Vielsalm ou d’une autre régions qui jamais eu d’élèves consommateur de produit stupéfiant ou ayant des problèmes d’alcool dans et en dehors de l’école, je suis certains de rafraichir la mémoires de certains directeur ou préfet en ce moment !!!...MAIS ENCORE UNE FOIS IL EST PLUS FACILE DE CHARGER UNE PETITE ECOLE COMME PEDAGOGIES NOMADE ET TOUS CEUX QUI LA FREQUENTE, QUE DE NETTOYER SUR SON PROPRE TROTTOIR !!!... Personnellement je connais quand même un peu le concept de pédagogies nomade et je vais même conseiller A TOUS CEUX QUI PARLENT SANS SAVOIR de s’y rendre un jour lors d’une soirée ( concert - théâtre - marché bio-ou n’importe quel autres jours ) et d’aller voir eux même les responsables et de parler avec eux, de poser des question a ces responsables sur le fonctionnement de cette école ,de croiser des élèves de les questionné de le demander pourquoi ils sont là et quand vous saurez comment ça marche les résultats que les élèvent et les profs obtiennent vous ne direz plus " ça ne sert a rien , c’est tous des paumés , des moins que rien ,des irrécupérables " N’OUBLIEZ JAMAIS QUE VOTRE FILS OU VOTRE FILLE SERA PEUT ETRE AMENER UN JOUR A FREQUENTE CE TYPE D’ ECOLE . Vous connaissez l’histoire de celui qui se foutais toujour des handicapés mentaux ou physique en les imitant ? aujourd’hui il n’a plus besoin de les imiter il est lui même ... A bon entendeur SALUT les artistes de la désinformation ...

    Désolé pour les quelques fautes d’orthographe s’il y en a ...

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  • L’expérience vécue ce vendredi est excessive, inadmissible, désolante et traumatisante. Que révèle-t-elle ? Ce n’est pas rien. Cela n’aurait pas dû se produire et maintenant qu’en faisons-nous ? Voilà qui fera de la matière pour les jours à venir : débats, analyses, leçons et projets, encore des projets. Parce qu’au quotidien, il y a des projets qui vivent, qui évoluent et qui transforment. Parce qu’il y a des rencontres et des envies d’y croire.Parce que les partages entre générations sont source d’une grande richesse et donnent de l’élan. Nous gardons avec force et conviction confiance en vous. « Il fait froid, parce que l’on regarde là où il n’y a pas de chaleur » Alexandra David-Néel. A PN, il fait bon vivre. Avec vous pour un long cheminement encore.

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    • Carte blanche 30 novembre 2009 11:54, par Manuela
      Les parents et amis de PN préparent une carte blanche à publier dans le Soir. Si vous désirez participer à la rédaction et/ou signature, contactez-nous rapidement à l’adresse apostasia - arobase - skynet - point - be

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  • On peut lire ce matin, dans un interview publié dans l’Avenir : A la question : "Ce système d’enseignement a ses partisans et ses détracteurs. En tant que préfète des études, comment voyez-vous les choses ?" France Huveners, la préfète des études à l’athénée royal de Vielsalm dont dépend PN, a répondu : "Certes, sur le papier, ce projet est très beau. Mais c’est un peu comme si vous souhaitiez chausser un gros pied dans les chaussures de Cendrillon".

    Comparer nos enfants à un GROS PIED ! Cela réflète bien pourquoi ma fille a quitté l’enseignement classique : elle ne se sentait pas respectée par certains de ses professeurs : tu es nulle, les jeunes ne valent rien, trop lente, arrête de poser des questions....

    A PN, elle reprend confiance et se sent respectée.

    Je pense que PN ne peut plus dépendre de cette école ; elle doit être autonome !

    Voir en ligne : http://http://www.actu24.be/article...

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    • les chaussures de cendrillon, c’est sans doute l’image de l’esprit étriqué.....

      ...de certains... De fait, le gros pied cad les valeurs de démocratie, d’ouverture intellectuelle, la créativité ,....ont difficile à vivre dans une toute petite chaussure faite pour un tout petit esprit...

      De fait certaines écoles ont pris le parti de suspecter à priori les jeunes leurs élèves, d’inviter la police à y descendre avec chiens et armes et bagages, à faire irruption dans les classes , à intimer aux élèves de mettre les mains sur les bancs "pas bouger", faire passer les chiens dans leurs sacs, ...renvoyer sans autre forme de procès celui qui a été pris avec "une trace" (quitte à devoir le réintégrer suite à un recours !!). On demande aussi aux parents de surveiller les fréquentations de leurs enfants, voire de les dénoncer à la direction..... Et puis,....on organise le bal de l’école à l’aide d’affiches sponsorisées par une marque d’alcool en invitant les jeunes à y participer pour des raisons "culturelles" :"soirée VODKA FRAISE ..". Les élèves doivent acheter au moins 10 tikets boissons !!!!!

      l’hypocrisie se contente bien, elle, de la chaussure de cendrillon !

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  • Je pensais qu’il y avait des lois.... Je n’y connais pas grand chose en lois, mais il y en a une que je croyais connaître : "La police doit se munir d’un mandat de perquisition pour pouvoir pénétrer dans un domicile privé et fouiller dans la vie privée des gens". Un oubli de leur part probablement quand ils sont rentrés dans les habitations privées où se logent les jeunes pour pouvoir être sur place à l’école, car "une Pédagogie Nomade" c’est pas accessible de partout.C’est un choix de suivre un enseignement tel que celui là, c’est un engagement, un investissement personnel et réfléchi avec une conscience adolescente en plein épanouissement. Intimidation...Ceux-là ne sont pas du genre à se laisser faire ils ont choisit ce parcours, c’est leur initiation de vie dans le cadre de l’enseignement (combien d’heure sur une jeunesse ?) MERCI A PEDAGOGIE NOMADE DE PROPOSER L’OUVERTURE D’ESPRIT ET LE RESPECT DE L’INDIVIDU AU PROGRAMME. Deviendrait il nécessaire d’apprendre la constitution législative de la démocratie à l’école pour apprendre à se faire respecter... Et de quoi Benoît est-il accusé pour devoir se présenter au tribunal dans le cadre d’une perquisition dans un établissement scolaire auto-gérer. Et si on prenait un jour d’absence non motivée pour aller s’instruire Affaire à suivre, le Vendredi 11 décembre à 9h à Marche en Famenne.

    Marion (maman d’un élève et locataire d’une habitation perquisitionnée)

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  • Salut les amis, Un petit mot des libraires pour vous soutenir. Hugues Dorzée a écrit un article plus correct factuellement dans Le Soir d’aujourd’hui et me dit qu’ils vont y revenir dans les jours à venir. Et pour nourrir la réflexion : "Le souverain étend ses bras sur la société toute entière ; il en couvre la surface d’un réseau de petites règles compliquées, minutieuses et uniformes, à travers lesquelles les esprits les plus originaux et les âmes les plus vigoureuses ne sauraient se faire jour pour dépasser la foule ; il ne brise pas les volontés, mais il s’oppose sans cesse à ce qu’on agisse, il ne détruit point, il empêche de naître ; il ne tyrannise point, il gêne, il comprime, il énerve, il éteint, il hébète, et il réduit enfin chaque nation à n’être plus qu’un troupeau d’animaux timides et industrieux, dont le gouvernement est le berger." (Tocqueville, pourtant pas un dangereux anarchiste, dans De la démocratie en Amérique. Amitiés, phil

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  • ah bon je ne savais pas qu’il y avait des activitès à pèdagogie nomade, je pensais qu’on y glandait toute la journèe chaque fois qu’on passe devant ils jouent sur la voie publique entre autre...je pensais que c’ètait le club med

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    • A partir du moment où l’on sollicite et obtient un financement public pour un projet quel qu’il soit, ne vous semble-t-il pas élémentaire de respecter les règles mises en place par le pouvoir subsidiant ?

      A PN, on s’était engagé à respecter ces règles. Qui prescrivent notamment que la fréquentation scolaire est obligatoire (et doit être contrôlée), que le niveau des études doit être respecté, que les programmes doivent être vus, que certaines substances ne peuvent être consommées...

      Certes, notre belle démocratie vous permet de vivre quelque peu en marge de ces règles, et c’est un bien. Mais de la même manière que l’on ne peut espérer avoir le beurre, l’argent du beurre... (air connu), il faut soit faire le choix de la marginalité et de l’auto-financement, soit jouer les subsidiés et se plier aux règles du subsidiant.

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    • c’est que tu n’as pas cherché très loin...il y a surement plus d’activité a pn que dans d’autres école.et la diférence entre pn et le club med c’est que en plus d’etre dans la bonne humeur on aprend une quantité astronomique de choses.

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    • "L’idiot regarde le doigt quand le sage lui montre la lune." Proverbe Touareg.

      Peut-être faut-il avoir le courage d’aller à la rencontre au lieu de poser un jugement hâtif et superficiel, non ?

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  • Je voudrais préciser quelques petits détails. Je suis tout à fait d’accord sur le fait que l’usage de la force n’est pas une solution, de même que les problèmes de drogues existent dans la plupart des écoles.

    Maintenant, je voudrais quand même préciser que si cette école prône l’ouverture d’esprit et le respect, premettez moi de vous dire qu’il y a de sérieuses lacunes. En effet, certains élèves ne semblent pas savoir ce que signifie les mots respect d’autrui...tapage nocturne, vols, vandalisme (sur véhicules et biens des voisins entre autres), drogues (eh oui c’est illégal)... Et quand je parle de drogue, je ne fais pas allusion au cannabis trouvé sur ou chez les élèves pour leur consommation personnelle, mais bien aux plans de cannabis qui agrémentaient les parterres de l’école l’année passée par exemple.

    Pour en revenir sur les résultats de cette école qui marche comme le dit Ariane, je ne suis pas sûre qu’un taux de réussite de 30% soit vraiment une réussite en soi.

    Quand aux journalistes qui sont venus faire des reportages à PN , peu d’entres eux se sont interressés à l’avis des riverains (sans parler bien sûr de notre cher bourgemestre qui s’en lave les mains et se dit ne pas être concerné par les problèmes rencontrés par ses administrés).

    Accepter les critiques c’est aussi apprendre.

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  • Je ne veux pas sur ce forum réagir sur la perquisition et sur les méthodes policières, je n’étais pas présent ce vendredi. Mais je souhaite réagir sur les substances illégales trouvées lors de la perquisition. La banalisation de la consommation des drogues ( douces ??) chez les jeunes est un fléau qui doit être combattu comme le racisme, l’état policier, l’intransigeance, l’obscurantisme.......Professionnel dans le secteur de la santé mentale je vis au jour le jour l’inflation des consommations problématiques chez les jeunes voire les très jeunes, et je m’interroge sur l’avenir d’une société où pour être heureux l’usage de produits psychotropes seraient indispensables. Je vous propose la visite de l’exposition "Cool les joints vu les risques pas si sur" Amical bonjour

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    • Il me semble que le débat se referme sur des questions de substances licites soit dit en passant comme l’alcool et illicites comme le cannabis. C’est à croire que toutes les interventions appuyant cette action policière négligent le fait que le cannabis est consommé autour de tous les établissements scolaires subsidiés par la communauté française de Belgique. La question de la consommation est, selon nous, indépendante du contenu du projet de pédagogie nomade et surtout de ses mobilisateurs, à savoir, les enseignants. Pour être nous-mêmes, parents d’un élève de l’école, et dès lors, proches du projet et de la vie de l’école et des autours, nous sommes bien placés pour constater que la question de la consommation de cannabis est invitée, parmi d’autres sujets, au centre des débats et que le jeune est invité à réfléchir sur ces questions. Là où d’autres établissements scolaires nient et occultent la même question afin de préserver leur image et soi-disant réputation. Nous regrettons que le débat citoyen et critique n’ait pas lieu avec les "plaignants"’ du village. Les plaignants n’étant les représentants que d’une partie des habitants car certains se montrent particulièrement accueillants du projet et des élèves. Professsionnel de "tchic", professionnel de "tchac", vous nous faites sourire, car en dehors des parents existent-ils d’autres professionnels de l’amour des enfants. Vos propos sont détracteurs de toute tentative de l’accompagner du mieux-être de ces jeunes gens et ne conduiront sûrement pas à des questionnements positivement critiques sur les questions citoyennes. Nous serons présents au carnaval du jugement de >Benoît Toussaint le 11 décembre et espérons y retrouver tous nos collègues parents d’enfants inscrits à PN. Luc et Dominique

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  • Bonjour, à la lecture de ce qui précède et après réflexion, je pense que les flics, l’intrépide préfète et les journalistes de service (les "embedded") ont malgré eux donné là une belle leçon de pédagogie... nomade (ne se sont-ils pas déplacés, et en nombre ?), montrant les uns comme les autres à quoi ils servent et qui ils servent (sous le prétexte éculé de chasse aux stups, outil légal d’inquisition). Plus largement, certes ici de manière très édulcorée et en miniature, ne nous ont-ils pas montré également ce que sont "nos braves soldats" de par le monde lorsque les journaux parlent de "maintien de la paix et de la sécurité" : des forces de l’ordre, c’est-à-dire des agents de terreur d’Etat ? Il me semble que celles et ceux qui à PN comme en-dehors, de bonne foi citoyenne ou pris au jeu dangereux des communiqués de presse faussement candides (pour "avoir bonne presse", "ne pas choquer" etc), crient à la "bavure", au "débordement", à la "perte de sang-froid des policiers" (sic), aux "méthodes douteuses" (sic) etc, passent d’ores et déjà à côté du riche enseignement de cet démonstration de pédagogie policière pratique, acceptant par là-même son discours, son terrain et les termes imposés d’une humiliation démocratiquement honorable. Bien heureusement, il y a gros à parier que beaucoup d’"élèves" (je mets les guillemets non par un quelconque mépris mais en soutien à la critique pratique du rapport "profs-élèves") ne se laisseront pas abuser par de telles chimères, qu’il s’agisse d’une quête de reconnaissance bienveillante de leur projet par les forces de l’ordre (flics, préfets, journalistes aux ordres, etc) ou d’une revendication d’humanisation de ces mêmes forces, et qu’ils sauront ainsi ramener aux autres leurs pieds sur terre, là ou ont lieu les réels affrontements. Je les salue fraternellement.

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  • Comment on devient présentateur vedette du JT

    1er décembre 2009 14:20, par Denis
    Avez-vous remarqué ? Pour introduire le sujet hier à 13h, le journaliste en studio dit : "Les policiers cherchaient de la drogue ; ils n’ont pas trouvé grand chose". A 19h30, autre journaliste, autre perspective, même reportage, autre effet. La situation s’est manifestement aggravée : "Des perquisitions ont eu lieu ; des stupéfiants ont été découverts". Un peu de poudre d’inquiétude pour le parterre tout en faisant quelques courbettes vers les loges...

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  • le blasé dira : on a les ennemis que l’on mérite...

    Police et inspection ?... les deux de front, la bête se défend et utilise le bazooka pour écraser une puce. En cela, elle révèle autant sa faiblesse que sa bêtise... si l’on en parle.

    Bon courage et tenez bon. La pédagogie de la liberté, c’est aussi les travaux pratiques.

    Pour une fois qu’il y a une école où j’aurais eu envie d’aller (sans y aller pour la mettre en grève...)

    Stephan

    "and they all have pretty childrens and the childrens go to school, and the chidrens go to summer camp, and then to the university where they are put in boxes and they come out all the sames"

    "et si demain les corbeaux les vautours disparaissent le soleil brillera toujours... "

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  • A les voir construire leur école, j’ai cessé d’avoir peur pour eux. Il y a plus d’un an que je les filment et à chaque étape de l’aventure, ils en sortent grandit. Nul doute que cet épisode les rendra plus fort encore. C’est avec plaisir que je prendrais à nouveau la caméra pour filmer ce qu’ils vont faire de tout cela. Assurément, ce sera très fort. Je suis impatient de monter le documentaire et de vous projeter ma version des choses, la grande espérance que représente cette petite école bâtie sur du solide. Merci à eux pour tout ça. Et vivement l’indépendance totale vis à vis de Vielsalm qui a été grotesque dans cette ridicule histoire. Stéphane Xhrouet

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  • Je suis outrée de ce qui s’est passé vendredi à PN. Je connais personnellement une élève qui franchement a évolué d’une façon époustouflante. Enfin l’enseignement qu’elle désirait et je pense que beaucoup de jeunes pourraient profiter d’un tel enseignement. Quelle chance d’apprendre à niveau égal avec ses "profs" à défendre ses idées, à faire valoir autre chose. De pouvoir grandir intellectuellement.

    Bien sûr la Belgique malheureusement n’est plus depuis longtemps un pays démocratique mais bien une dictature qui voudrait faire de nos enfants (comme de nous ) des moutons qui n’ont plus rien à dire et ils y arrivent petit à petit. La chance que nous avons ce sont les étudiants qui doucement se réveillent et me rappellent 1968.

    Que dis-je, une dictature, un état policier dans toute sa splendeur !!!! Une honte de plus. Nous sommes avec vous.

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  • et tous nos amis laïques qui viennent de "fêter" le centenaire de l’assassinat de Fransisco Ferrer, fondateur de l’Ecole Moderne... où restent-ils ? alors qu’on malmène un projet d’aujourd’hui.

    Mais il est vrai que la liberté et la révolte c’est beaucoup plus beau dans les livres que dans la réalité.

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  • Ne vous laissez pas démonter, nous sommes de tout cœur avec vous !!!

    Une famille du Hainaut

    "Le bien est voulu, il est le résultat d’un acte, le mal est permanent" Artaud.

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  • Pourquoi, tout-à-coup un tel tumulte médiatique autour de Pédagogie Nomade pour ce qui constitue actuellement toujours des allégations alors que l’on sait que des drogues douces sont régulièrement trouvées sur des élèves dans des écoles de "bonne réputation" du réseau officiel ou libre et que de petits larcins sont tout aussi régulièrement commis par eux sans que cela ne soulève une telle effervescence ? Poser la question c’est y répondre : l’écho médiatique réservé à cette intervention vise manifestement à décrédibiliser l’école et la pédagogie.

    Qui a peur d’une pédagogie visant l’émancipation ? D’une pédagogie qui prend les risques qui conduisent à la citoyenneté ?

    D’aucun voudrait peut-être en revenir aux écoles-casernes dont les méfaits ont été si bien dénoncés par Jacques PAIN et Fernand OURY. Et jeter en même temps le décret "Missions" aux oubliettes.

    Dans ce contexte, je souhaite renouveler fermement mon soutien au projet de Pédagogie Nomade formulé notamment dans l’article repris par votre site [http://www.peripleenlademeure.be/spip.php ?article199] et marquer mon indignation tant sur l’objet que la manière de l’intervention. C’est d’elle que vient le scandale.

    Jean-Pierre NOSSENT Ancien instituteur, enseignant du secondaire et du supérieur, formateur. Inspecteur général honoraire à la Communauté française.

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  • Soutien inconditionnel des gens de la MJ de Chênée.

    Nous on sait comment la police peut quelque fois déraper. Souvent par sentiment de peur, d’ailleurs. On sait aussi ce qui se passe avec l’alcool, le cannabis, etc. dans et alentour des écoles. Et ce qu’en font "les autorités compétentes". On sait en outre que les médias désinforment plus vite qu’ils n’informent, surtout avec qui questionne.

    "Keep on rockin in a free world", comme le disait justement ce bon vieux Neil Young.

    Oli

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  • Bonjour, Vous avez toute ma sympathie pour votre projet ambitieux et difficile, dommage que certains ne le voient pas et vont chercher dans la différence et la créativité une source pour alimenter leur peur, qui plus est, votre projet est également créateur de revenus pour les villageois qui hébergent des étudiants, donc je me pose la question suivante : pourquoi scier la branche sur laquelle on est assis ? Courage et succès

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  • Une Carte Blanche, rédigée par l’ Association des Parents de Pédagogie Nomade et l’ Association des Amis de Pédagogie Nomade, a été publiée dans le journal "Le Soir" de ce jeudi 3 décembre. Page 20.

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  • La police entre de plus en plus souvent dans les écoles avec pourtant les effets négatifs qui en découlent...

    Voir en ligne : Article actuel du Service Droits des Jeunes

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  • Chers amis, profs et élèves de PN,

    Immobilisée physiquement et de plus en panne d’ordinateur, j’ai tardé à réagir. Ce n’est pas un manque d’intérêt, vous le savez, ni à votre évolution, ni aux événements récents.

    Le premier "coup" de cette nouvelle m’a rendue furieuse à la pensée de tous ceux qui ne supportent pas la mise en œuvre d’un projet pédagogique novateur.

    Une réflexion plus calme (une nuit blanche d’hôpital porte conseil !) m’a amenée à entrevoir les retombées positives de l’action brutale du 27 novembre : la "publicité" faite à PN dans les média, les réactions de soutien sur le site...

    C’est sur, qu’à terme, cet épisode sera l’occasion de réflexions socio-pédagogiques et que vous y verrez sujets à débats constructifs et réajustements positifs.

    Cette épreuve rendra votre démarche citoyenne plus structurée et encore plus cohérente avec le Décret Missions comme j’ai pu le montrer par ailleurs.

    Mais il faut d’abord vivre l’événement de mardi prochain, je serai en pensée avec vous et spécialement avec Benoît.

    Je vous souhaite à tous courage et dignité.

    Vous avez mon soutien pédagogique et mon amitié.

    Berthe Lecoq-Roosen

    (Message transmis par Véronique Maréchal qui me dépanne "informatiquement")

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  • Pendant longtemps, j’ai dit à tous mes amis Français, à tous les Erasmus, europeéns ou non : « Oh ! tu sais en Belgique la police n’est pas là pour nous embêter, on la voit, mais elle protège plus nos libertés qu’elle ne les menace. » Pourtant en peu de temps, j’ai assisté à plusieurs fouilles de jeunes maghrébins qui n’avait pourtant aucun comportements suspects et qui n’avaient d’ailleurs rien de répréhensible sur eux, était-ce alors leur tête qui motivait cet acte policier très démonstratif et intimidant ? Il y a aussi eu ce jeune homme qui porte des dreads et à qui les policiers, déçus, peut-être, de ne rien pouvoir lui reprocher d’autre, ont dit qu’il « ferait bien d’aller chez le coiffeur. » Et à présent j’entends parler d’une descente de police digne de grands criminels, de confiscation de photos, de méthodes bien plus physiques que nécessaire, d’insultes et de références plus qu’inaprorpiées – interdites dans l’exercice officiel des fonctions ! – aux vues politiques supposées de certains ! Ne parlons même pas ici des choix journalistiques, de la désinformation propagée par la presse ni encore moins de l’attitude aberrante d’une préfète qui, depuis l’ouverture de votre école, semble tout faire pour démolir le beau projet qu’est Pédagogie Nomade. Mais où est donc ma jolie Belgique, terre d’accueil qui ne juge pas, où on peut penser et s’exprimer en liberté et où la police nous protège ? Avons-nous été contaminés par nos divers voisins européens versant dans la démagogie ? cette histoire me laisse atterrée, furieuse et perplexe...

    À l’heure où de plus en plus de gens prennent conscience d’un problème de fond dans notre société et cherchent des solutions hors des chemins battus, les réactions brutales des conservateurs s’intenssifient, il faudra bien y faire face dignement. Notons que si vorte école ne serait qu’une école légèrement différente en ville, votre implantation dans un petit villlage sans histoire ne passe pas inaperçue. Toute école, aussi traditionnelle soit-elle, a son lot de Dreads lock de pantalons baggy et de jongleurs, de petits larcins et de rébellion adolescente, mais vous avez considérablement élevé la moyenne au Km2 dans la région de Gouvy ces deux dernières années ! Les villageois ont peur de voir changer leur quotidien, voire d’apprendre l’existence de choses qu’ils s’appliquent peut-être à ignorer depuis longtemps, et cette peur se cristallise autour de vous, mais restez bien conscients que cela ne fait en aucun cas de vous des criminels. Il y a des tas d’autres gens qui vous soutiennent, y compris dans le village, pensez aux propriétaires qui vous acceptent et vous louent leurs maisons.

    En ce qui concerne les conséquences de cette grotesque intervention pour PN, je pense que Madame Lecoq-Roosen a raison de souligner que cette publicité malheureuse vous met quand-même sur le devant de la scène, faisant sortir la masse de gens favorables à votre projet de l’ombre et surtout poussant le corps officiel à vous accorder enfin de l’attention. Votre jeune école offre à une soixantaine de jeunes la possibilité d’être enfin acteurs de leur scolarité, de défier l’échec, de dompter leur rage en s’investissant dans un projet positif,de survivre même, dans certains cas. C’est une entreprise magnifique et nécessaire, j’espère qu’à long terme vous serez un exemple pour l’ouverture d’autres écoles, je ne doute pas que vous finirez par rencontrer le succès que vous méritez. Profs et élèves peuvent être fiers d’être des pionniers en matière d’enseignement.

    Le combat pour la reconnaisance et l’acceptation sera peut-êrte long, ne baissez pas les bras. Je suis de tous cœur avec vous !

    Caroline Ziane

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  • http://www.lesoir.be/forum/cartes_blanches/2009-12-08/pedagogie-nomade-une-perquisition-differente-pour-une-ecole-differente-742339.shtml

    la carte blanche du Soir de ce mardi signée par un collectif de personnalités diverses dont universitaires de Lyon, Paris, UCL, UlG, ULB, professeurs, cinéastes,....

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  • Voici une lettre sur la voie vers le cabinet de la Minstre Simonet...

    De la part de l’équipe de recherches scéniques autour du livre « Maître ignorant », Jacques Rancière

    A la ministre de l’Enseignement obligatoire, Marie-Dominique Simonet (CDH) Madame la Ministre,

    Comme il est triste et regrettable de prendre la plume pour parler d’une injustice de plus. Mais nous ne pouvons que réagir et nous joindre aux voix de protestation et d’indignation qui se sont élevées à la suite de l’action de la police du 27.11 à l’encontre des élèves et du corps enseignant de l’association pédagogie nomade et de son professeur Benoit Toussaint.

    Nous sommes membres d’une groupe internationale d’artistes de théâtre et de danse et nous avons eu le plaisir d’être invité par l’équipe très dynamique de l’école de Limerlé, afin d’y représenter devant les élèves une recherche scénique autour du livre « Le maitre ignorant »de Jacques Rancière, un des auteurs philosophes inspirateurs de cette école de réflexion autour d’une tentative de pédagogie expérimentale qui existe déjà et depuis de nombreuses années en France, à Caen et Paris, par exemple.

    Nous avons été accueilli par des gens charmants dans un cadre verdoyant et rupestre où les slogans d’autorité inscrits sur des sortes de panneaux de signalisation étaient ceux de Rimbaud, René Char, Érasme ....Et, puisque nous avons rencontrés certains « usagers« de lesdits aphorismes », nous avons pu constater les effets émancipateurs sur ceux, arrivés comme « problématiques » et retrouvés quelques mois plus tard épanouis, faisant preuve d’une progrès incontestable, dans une logique d’échange et de sociabilité totalement enthousiasmante.

    Nous y avons découvert de jeunes gens ouverts et singuliers s’ occupant de la vie de l’esprit : depuis les problèmes de résolution d’intégrales mathématiques jusques aux méandres du savoir faire d’une poule-au-pot pour une soixantaine de personnes, étudiant la chute de l’empire romain ou s’attelant à la résolution de problème d’échecs durant les inter-cours...les soirs ou les weekend occupés par des ateliers divers de chant, de théâtre, de musique ou de discussions philosophiques .(nous avons suffisamment manqué de ce type d’enseignement pour le leur envier...) Témoins directes, tout d’abord en janvier puis en juin, de la soif d’apprendre de ces jeunes, habitués pour certains d’entre eux à la logique de l’exclusion et de l’échec au sein des filières traditionnelles d’éducation et découvrant à Limerlé le plaisir d’apprendre et d’apprendre différemment, nous restons encore aujourd’hui sous les impressions plus que positifs sur ce lieu..

    Est il nécessaire de préciser que c ’est toujours dans les marges que l’on réalise les plus beaux dessins et que cette expérience de part sa spécificité et son statut est par essence fragile et nécessite l’attention que l’on porte aux nouveaux nés, bien loin de la brutalité et de l’intimidation dont se sont fait les hérauts les forces de l’ordre quand les élèves les virent faire irruption au sein de leur établissement à la recherche de stupéfiants puis lors de l’interpellation scandaleuse de leur professeur manu militari ..

    Y a- t- il une école oû l’on ne prévient pas la direction lors d’une intervention policière ? Et d’ailleurs existe il en Belgique une seule école n’ayant aucun problème de drogue ? De violence ? De problème d’autorité ? D’un autre coté, existe t-il une école oû l’on embarque un professeur pour rébellion ?

    En conclusion, l’école à Limerlé a fait preuve de l’impossible à 2 reprises, en exemple positif et bien aussi en exemple négatif, comme le disent les Chinois. Première fois en réalisant un formidable lieu d’accueil et de l’apprentissage pour les élevés déclassées, deuxième fois accueillant les troupes de forces de l’ordre venant en surprise, l’expérience peu habituelle pour établissement scolaire dans un pays démocratique. Or c’est bien simple de semer la confusion et la peur dans un établissement d’apprentissage, il est bien plus difficile d’y créer la confiance, confiance en soi et dans le monde environnant, chemins sûrs vers une société moins désorientante.

    Laissons donc le temps pour une école en construction. Les rêves de ceux qui la construisent ne bouleverseront guère l’ordre du monde à construire mais permettront à ceux qui n’y sont pas au départ les plus adaptés (et il y en a beaucoup) de se donner le temps et les moyens de se responsabiliser.

    Nous en sommes convaincus, et l’avons constaté, il y a une urgence et un espace possible pour ce type de démarche pédagogique. C’est pourquoi nous vous prions de continuer d’accorder votre confiance à ce projet.

    A lors les élèves sortis de cette école certainement nous étonneront-ils ( les écoles autogérées de Paris ou de Caen ont aussi crées des vocation de pompiers ou des « représentants de l’ordre » ....). En tout cas, nous sommes certains qu’ils nous ramèneront la capacité d’enchantement dont ce monde manque cruellement.

    L’équipe de recherches scéniques autour du livre « Maître ignorant », Jacques Rancière Bruxelles, 7.12.2009.

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  • Bonjour,

    je suis une habitante de Limerlé, je tiens à dire que je n’ai jamais eu de soucis avec l’école Nomade, je trouve ce projet très bien. j’ai d’ailleurs eu l’occasion d’amené quelques élèves qui remontait vers l’école à pied (un sacré courage car il doivent faire le trajet à pied 4km de gouvy à Limerlé). enfin il faut savoir cas limerlé il y a deux sorte de personnes, les gens d’en bas et les gens d’en haut, ce sont deux mentalités bien différente.

    j’espère que tout pourra s’arranger pour vous. bon courage...

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    • Merci pour ce message, Madame. Avez-vous des idées pour nouer ou re-nouer le dialogue entre l’école et les habitants ? Bien sûr, des jeunes peuvent déranger les habitudes de ce village paisible...

      Pourraient-ils par exemple aller à la rencontre des agriculteurs et de leurs problèmes ? de personnes à mobilité réduite qui n’ont guère de facilités ( pas de poste, pas de gare, etc...), de métiers peu courants ? que sais-je encore ? Vous qui vivez dans ce village et qui entendez ce qui s’y dit, vous sentez peut-être ce qu’il serait bon de faire et qui enrichirait les 2 parties pour que les habitans deviennent des partenaires et défendent leur école aussi. Alors, parlez-en avec les jeunes.

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  • Bonjour à toutes et à tous. Afin d’alle r à l’essentiel en relativment peu de temps voici ce que je recommande vivement :

    Pour une explication globale du fonctionnement de nos sociétés, civilisations... Tout devient de plus en plus clair :

    "Zeitgeist, addendum"

    Les deux heures en valent le coup, je vous l’assure.

    Autrement, pour aller encore plus loin, je vous invite à la lecture d’Anastasia

    Et pour un moyen tout à fait pratique, accessible à tous, intensif et universel à qui souhaite réaliser sa/son (r)évolution de l’esprit et conséquamment du corps, donc synthétiquement du coeur : la technique vipassana

    Avec encouragement, avec un amour humain, JoaKim

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  • La liberté d’enseigner.

    On ne pourra jamais vous ôter cela. Que ce soit dans les bâtiments ou à l’extérieur, dans un café miteux ou autour d’une table de banquet, dans la ville ou à la campagne isolée, toujours il aura le droit de parler et les autres d’écouter. Donc d’enseigner ! Le baillonneront-ils ? Alors il écrira. Lui couperont-ils les mains ? Alors on devinera dans son regard, ce qui nous forcera à l’attention. Et quand leur folie ridicule les mèneront jusqu’à l’enfermer, il suffira de se déplacer : l’école ce sera la prison : quoi de différent de l’école classique ?

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  • je suis cette histoire depuis le début et je trouve sa choquant que des poulet arrive des méthode ainssi. Se ne sont que des ados pas des évadés de prison !!!Cette école est une oportunité pour des élèves laissé les tranquil ils sont bcp plus apte à se débrouillé tout seul que dans une école traditionnel.

    avec tout mon soutient courage

    loic ancien élève

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    • Quelques petites remarques...

      - J’ai relevé quelques passages interressants de La ministre Simonet : -" Le centre en question ne doit pas devenir un endroit de non-droit" -" La procédure a été respectée."

      - Je trouve dommage que l’on ai crié au scandale suite à cette descente de police. En disant que l’on voulait abattre un projet novateur certes mais bien mal géré. Je vois en cette action policière, une réponse à certains problèmes récurants. Comme je vois la réaction outrée d’autres parts, comme de la paranoïa. En effet, une société sans règle ni respect va droit à l’anarchie. Sachez que la police n’en avait pas après vos convictions, ni votre école mais bien dans le but de stopper des actes délictueux.

      - Maintenant, que Monsieur Toussaint a été reconnu coupable et condamné, non pas pour rébellion mais bien pour manque de respect et "mauvais exemple". Je n’entends plus rien, plus aucune voix ne s’élève contre cette injustice....peut être parce qu’il était temps de remettre un peu d’ordre dans tout ça....

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      • Virginie,

        En qualité de maman je suis d’accord qu’il ne doit pas y avoir de zone de non-droit, mais ce que vous n’avez pas compris c’est que des élèves et des professeurs innocents ont été considérés comme des malfrats ! Voilà le NON-DROIT. Nous avons tous le droit d’être respectés. Que diriez-vous si des policiers arrogants débarquaient chez vous, vous hurlaient dessus, vous faisaient renifler par un chien et s’ils vous fouillaient. Qu’ensuite ils vous faisaient attendre plus d’une heure dans un local pour ensuite fouiller toutes vos affaires et inspecter votre logement ? Quoi ? ON dit qu’un de vos amis ou voisin AURAIT quelque chose à se reprocher...alors c’est normal de vous considérer comme coupable...Ou va-t-on ? Peut-être n’avez-vous pas d’ami et souhaitez-vous vous débarrasser aussi des voisins pour ne rien risquer ? Merci à Benoît Toussaint de s’être indigné ! Il n’est pas coupable, il est HUMAIN. Il va en appel et sera soutenu.

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